terça-feira, janeiro 09, 2007
segunda-feira, janeiro 08, 2007
aceitar...

VuLnErAbIlIdAdEs. Todos temos . ! ?
quarta-feira, janeiro 03, 2007
(re)ditados...
"Soluções" fáceis!!
Para quê?
A que temos já nos basta!!

terça-feira, janeiro 02, 2007
sintonias...
Hoje percebi que isto é a vida real, a minha vida real.. o nosso mundo, tal e qual. Mas o que mais me fez sorrir foi perceber que no meio de tudo isto criei laços com fibras de aço... não sei se são os princípios, a educação ou o meio ambiente que nos unem, não sei se foi o "efeito big-brother", o que vivemos juntos e sentimos juntos, se é resultado de dedicação, atenção e esforço, mas chamo-lhe AMIZADE.
quinta-feira, dezembro 28, 2006
mensagem...
Muitas vezes me lembrei de que esse sitio podia ser, até, um lugar sem nada de especial, como um canto de café, em frente de um espelho que poderia servir de pretexto para reflectir a alma, a impressão da tarde, o último estertor do dia antes de nos despedirmos, quando é preciso encontrar uma fórmula que disfarce o que, afinal, não conseguimos dizer.
Então, é natural que voltes atrás eme peças: "Vem comigo!", e devo dizer-te que muitas vezes pensei isso mesmo, mas era tarde, isto é, a porta tinha-se fechado até outro dia, que é aquele que acaba por nunca chegar, e então as palavras caem no vazio, como se nunca tivessem sido pensadas.
No entanto, ao escrever-te para marcar um encontro contigo, sei que é irremediável o que temos para dizer um ao outro: a confissão mais exacta, que é também a mais absurda, de um sentimento; e, por trás disso, a certeza de que o mundo há-de ser outro no dia seguinte, como se o amor, de facto, pudesse mudar as cores do céu, do mar, da terra, e do próprio dia em que nos vamos encontrar, que há-de ser um dia azul, de verão, em que o vento poderá soprar do norte, como se fosse daí que viessem, nesta altura, as coisas mais precisas, que são as nossas: o verde das folhas e o amarelo das pétalas, o vermelho do sol e o branco dos muros.
quarta-feira, dezembro 27, 2006
tempestades...

«C'est alors qu'apparut le renard:
- Bonjour, dit le renard.
- Bonjour, répondit poliment le petit prince, qui se retourna mais ne vit rien.
- Je suis là, dit la voix, sous le pommier.
- Qui es-tu ? dit le petit prince. Tu es bien joli...
- Je suis un renard, dit le renard.
- Viens jouer avec moi, lui proposa le petit prince. Je suis tellement triste...
- Je ne puis pas jouer avec toi, dit le renard. Je ne suis pas apprivoisé.
- Ah! pardon, fit le petit prince.
Mais, après réflexion, il ajouta:
- Qu'est-ce que signifie "apprivoiser" ?
- Tu n'es pas d'ici, dit le renard, que cherches-tu ?
- Je cherche les hommes, dit le petit prince. Qu'est-ce que signifie "apprivoiser" ?
- Les hommes, dit le renard, ils ont des fusils et ils chassent. C'est bien gênant ! Ils élèvent aussi des poules. C'est leur seul intérêt. Tu cherches des poules ?
- Non, dit le petit prince. Je cherche des amis. Qu'est-ce que signifie "apprivoiser" ?
- C'est une chose trop oubliée, dit le renard. Ça signifie "créer des liens..."
- Créer des liens ?
- Bien sûr, dit le renard. Tu n'es encore pour moi qu'un petit garçon tout semblable à cent mille petits garçons. Et je n'ai pas besoin de toi. Et tu n'as pas besoin de moi non plus. Je ne suis pour toi qu'un renard semblable à cent mille renards. Mais, si tu m'apprivoises, nous aurons besoin l'un de l'autre. Tu seras pour moi unique au monde. Je serai pour toi unique au monde...
- Je commence à comprendre, dit le petit prince. Il y a une fleur... je crois qu'elle m'a apprivoisé...
- C'est possible, dit le renard. On voit sur la Terre toutes sortes de choses...
- Oh! ce n'est pas sur la Terre, dit le petit prince.
Le renard parut très intrigué :
- Sur une autre planète ?
- Oui.
- Il y a des chasseurs, sur cette planète-là ?
- Non.
- Ça, c'est intéressant ! Et des poules ?
- Non.
- Rien n'est parfait, soupira le renard.
Mais le renard revint à son idée:
- Ma vie est monotone. Je chasse les poules, les hommes me chassent. Toutes les poules se ressemblent, et tous les hommes se ressemblent. Je m'ennuie donc un peu. Mais, si tu m'apprivoises, ma vie sera comme ensoleillée. Je connaîtrai un bruit de pas qui sera différent de tous les autres. Les autres pas me font rentrer sous terre. Le tien m'appellera hors du terrier, comme une musique. Et puis regarde ! Tu vois, là-bas, les champs de blé ? Je ne mange pas de pain. Le blé pour moi est inutile. Les champs de blé ne me rappellent rien. Et ça, c'est triste ! Mais tu as des cheveux couleur d'or. Alors ce sera merveilleux quand tu m'auras apprivoisé ! Le blé, qui est doré, me fera souvenir de toi. Et j'aimerai le bruit du vent dans le blé...
Le renard se tut et regarda longtemps le petit prince:
- S'il te plaît... apprivoise-moi ! dit-il.
- Je veux bien, répondit le petit prince, mais je n'ai pas beaucoup de temps. J'ai des amis à découvrir et beaucoup de choses à connaître.
- On ne connaît que les choses que l'on apprivoise, dit le renard. Les hommes n'ont plus le temps de rien connaître. Ils achètent des choses toutes faites chez les marchands. Mais comme il n'existe point de marchands d'amis, les hommes n'ont plus d'amis. Si tu veux un ami, apprivoise-moi !
- Que faut-il faire? dit le petit prince.
- Il faut être très patient, répondit le renard. Tu t'assoiras d'abord un peu loin de moi, comme ça, dans l'herbe. Je te regarderai du coin de l'œil et tu ne diras rien. Le langage est source de malentendus. Mais, chaque jour, tu pourras t'asseoir un peu plus près...
Le lendemain revint le petit prince.
- Il eût mieux valu revenir à la même heure, dit le renard. Si tu viens, par exemple, à quatre heures de l'après-midi, dès trois heures je commencerai d'être heureux. Plus l'heure avancera, plus je me sentirai heureux. A quatre heures, déjà, je m'agiterai et m'inquiéterai; je découvrirai le prix du bonheur ! Mais si tu viens n'importe quand, je ne saurai jamais à quelle heure m'habiller le cœur... Il faut des rites.
- Qu'est-ce qu'un rite ? dit le petit prince.
- C'est aussi quelque chose de trop oublié, dit le renard. C'est ce qui fait qu'un jour est différent des autres jours, une heure, des autres heures. Il y a un rite, par exemple, chez mes chasseurs. Ils dansent le jeudi avec les filles du village. Alors le jeudi est jour merveilleux ! Je vais me promener jusqu'à la vigne. Si les chasseurs dansaient n'importe quand, les jours se ressembleraient tous, et je n'aurais point de vacances.
Ainsi le petit prince apprivoisa le renard. Et quand l'heure du départ fut proche:
- Ah! dit le renard... Je pleurerai.
- C'est ta faute, dit le petit prince, je ne te souhaitais point de mal, mais tu as voulu que je t'apprivoise...
- Bien sûr, dit le renard.
- Mais tu vas pleurer ! dit le petit prince.
- Bien sûr, dit le renard.
- Alors tu n'y gagnes rien !
- J'y gagne, dit le renard, à cause de la couleur du blé.
Puis il ajouta:
- Va revoir les roses. Tu comprendras que la tienne est unique au monde. Tu reviendras me dire adieu, et je te ferai cadeau d'un secret.
Le petit prince s'en fut revoir les roses:
- Vous n'êtes pas du tout semblables à ma rose, vous n'êtes rien encore, leur dit-il. Personne ne vous a apprivoisé et vous n'avez apprivoisé personne. Vous êtes comme était mon renard. Ce n'était qu'un renard semblable à cent mille autres. Mais j'en ai fait mon ami, et il est maintenant unique au monde.
Et les roses étaient bien gênées.
- Vous êtes belles, mais vous êtes vides, leur dit-il encore. On ne peut pas mourir pour vous. Bien sûr, ma rose à moi, un passant ordinaire croirait qu'elle vous ressemble. Mais à elle seule elle est plus importante que vous toutes, puisque c'est elle que j'ai arrosée. Puisque c'est elle que j'ai mise sous globe. Puisque c'est elle que j'ai abritée par le paravent. Puisque c'est elle dont j'ai tué les chenilles (sauf les deux ou trois pour les papillons). Puisque c'est elle que j'ai écoutée se plaindre, ou se vanter, ou même quelquefois se taire. Puisque c'est ma rose.
Et il revint vers le renard:
- Adieu, dit-il...
- Adieu, dit le renard. Voici mon secret. Il est très simple: on ne voit bien qu'avec le cœur. L'essentiel est invisible pour les yeux.
- L'essentiel est invisible pour les yeux, répéta le petit prince, afin de se souvenir.
- C'est le temps que tu as perdu pour ta rose qui fait ta rose si importante.
- C'est le temps que j'ai perdu pour ma rose... fit le petit prince, afin de se souvenir.
- Les hommes ont oublié cette vérité, dit le renard. Mais tu ne dois pas l'oublier. Tu deviens responsable pour toujours de ce que tu as apprivoisé. Tu es responsable de ta rose...
- Je suis responsable de ma rose... répéta le petit prince, afin de se souvenir. »
mesmo num planeta distante.
sábado, outubro 28, 2006
quinta-feira, outubro 26, 2006
sábado, junho 03, 2006
sexta-feira, junho 02, 2006
seguranças...

Confia em Deus
Não te inquietes com as dificuldades da vida.
pelos seus altos e baixos, pelas suas decepções,
pelo seu futuro mais ou menos sombrio.
Quer o que Deus quer.
Oferece-lhe no meio das inquietações e dificuldades
o sacrifício da tua alma simples que,
aceita os desígnios da sua providência.
Pouco importa que te consideres um frustrado
se Deus te considera plenamente realizado,
a seu gosto.
Perde-te confiando cegamente nesse Deus que te quer
e que chegará até ti, mesmo que nunca o vejas.
Pensa que estás nas suas mãos,
tanto mais seguro,
quanto mais decaído e triste te encontres.
Vive feliz.
Vive em paz.
Que nada seja capaz de tirar-te a paz.
Nem o teu cansaço.
Nem as tuas falhas.
E no fundo do teu coração coloca
tudo aquilo que te enche de paz.
Por isso,
quanto te sintas desanimado e triste,
Adora e confia.
quinta-feira, junho 01, 2006
conquistas...
Com um pouco de dedicação e esforço, por caminhos mais tortuosos ou mais simples, acabamos por alcançar... quando é para bem!
terça-feira, maio 30, 2006
inquietações...

Interrogo-me... situações como estas acontecem-me frequentemente. De cada vez que vou à igreja está, de facto, um mendigo à porta, que não é seguramente o pároco, mas um verdadeiro mendigo... Ele alterna com outros 2, nas 2 portas da igreja. Cada vez que vou na rua estão pedintes no chão, aleijados, despidos, feridos, mutilados, crianças, mulheres, homens. Cada vez que entro no metro vejo pessoas a tocar desafinadamente instrumentos para implorarem uma moeda que seja. Vejo e vemos um pouco de tudo..Mas ultimamente desperta-me não pena, não compaixão, não solidariedade. Desperta-me raiva perante os próprios mendigos, perante a miséria humana, perante a sociedade que não aceita, não sabe lidar e não reage a estas situações. Questiono-me o que devo fazer... Não posso ajudar todos os mendigos que vejo, dar esmolas, até porque não me parece que seja a solução... Aproximo-me e falo? Digo à maior parte que tem "bom corpo para trabalhar".. que me irritam actos de comodismo.. que são parasitas e podem lutar por algo.. que a vida nos troca as voltas, mas nós podemos trocar-lhas também? Que culpa têm? Como chegaram ali? Desconheço o passado e presente. Não sou ninguém para apontar o dedo.. mas as questões não acabam.. as dúvidas saltam.. e trazem inquietação.. Resta-me rezar... é já importante.. mas sabe-me tão a pouco e fácil.. "Pronto, já rezei!! Cumpri a minha obrigação!"...
Esta é de facto uma inquietação bem recente...
http://toquesdedeus.blogspot.com/
Foi inspirado daqui...
segunda-feira, maio 29, 2006
dicas...
domingo, maio 28, 2006
partidas...
Relações de última hora...
Vontade de estreitar laços...
de viver tudo no último instante intensamente...
de fazer o impossível e o impossível...
o que não foi feito...
Vontade de agarrar todas as sensações...
de não deixar nada por dizer
por fazer
De levar memórias inesquecíveis
sorrisos não antes vistos
cumplicidades não antes trocadas...
quando havia tempo!!!
E é sempre nos últimos dias e instantes que nos lembramos do que podíamos ter aproveitado daquela pessoa... e sendo conscientes disso caímos sempre no mesmo "erro"!!
sábado, maio 27, 2006
cumplicidades...
Fechar portas, abrir janelas...
Fechar portas, abrir OUTRAS portas...
É o que fazemos constantemente... optamos, fechamos e abrimos ciclos, entramos e saímos, damos lugar aos mais novos, descobrimos horizontes, entalamo-nos, partimos a fechadura.... encontros e desencontros, pessoas que se cruzam e que por intantes não se conhecem, pessoas que vão e outras que vêm.. olhares e sorrisos que passam, outros que ficam... cometas e estrelas...
E se pensarmos que ao fecharmos a porta ficamos encurralados, engano redondo!!
Perdi a conta às portas deste ano.. às que se fecharam...
...as que se abriram ainda não entrei em todas...
sexta-feira, maio 26, 2006
quinta-feira, maio 25, 2006
imagens...
Nas minhas pesquisas entre a infinidade de imagens encontrei esta que me deu e dá ainda que pensar...
À primeira impressão podemos pensar em máscaras... ou naqueles momentos em que por trás do sorriso amarelo estão sentimentos ou sensações menos positivas...
Mas a mim soube-me a pouco... Qual seria a intenção do fotógrafo? O que quererá dizer com esta fotografia?
Estados de espírito? Também não me parece!!
Situações limite?
Momentos?
Ela está a "pôr" ou a tirar??
Vou talvez continuar a pensar nisto... ou simplesmente interpretar à minha maneira... mas não deixa de ser intrigante!
quarta-feira, maio 24, 2006
momentos...
Há dias em que a pressão é tanta que ele rebenta... e não há nada que possamos fazer para evitar... resta-nos esvaziar.... e deixar que se encha de novo...
Os motivos podem não ser sempre razoáveis, mas o controlo dos processos fisiológicos não se aplica aos emocionais...
Até faz bem... purifica os poros.. alivia a alma... dá espaço para novas energias e esperanças...
Sem medo de chorar... !!!
Que sintonias, hein?














